Un but de Brahim qualifie le Maroc pour les quarts de finale de la Coupe d'Afrique
- Brahim brise l'égalité et prend la tête du tournoi
- Dernières minutes : ovation et polémique
- Autorités présentes et prochain adversaire
Le Maroc s'est retrouvé dans l'un de ces matchs qui, en théorie, semblent faciles, mais qui, au fil des minutes, deviennent de plus en plus compliqués. En effet, malgré 72 % de possession à la mi-temps, l'équipe dirigée par Walid Regragui n'a pas réussi à dépasser le 0-0.
La Tanzanie, avec son football défensif, a cherché l'occasion de créer la surprise, principalement sur des coups de pied arrêtés, et d'éliminer l'hôte de son propre tournoi continental.
Et les « Étoiles de Taifa » ont failli y parvenir, vers la 60e minute. Ils ont eu une occasion en or, de celles qu'il ne faut pas manquer dans un tournoi court, avec le ballon arrêté dans la surface dans un face-à-face avec Bono qui était déjà battu, mais le tir est parti dans les nuages.
Brahim brise l'égalité et prend la tête du tournoi
Celui qui n'a pas échoué, c'est Brahim. Il s'est engouffré dans la surface, a feinté et a décoché un tir qui a permis d'inscrire le 1-0 tant attendu à la 64e minute du match. Grâce à ce but, il est devenu le meilleur buteur du tournoi, avec quatre buts. Le but a été célébré avec une grande euphorie dans la loge royale par le prince héritier Moulay Hassan, la princesse Lalla Khadija et la princesse Lalla Salma.
Une action qui est venue d'un centre de Hakimi, qui quelques minutes auparavant avait déjà envoyé un coup franc sur la traverse avec une puissance qui a résonné dans tout le stade Prince Moulay Abdellah de Rabat.
Dernières minutes : ovation et polémique
À peine 20 minutes après avoir marqué le but qui qualifiait son équipe pour les quarts de finale, Brahim a reçu une ovation du stade lorsqu'il a été remplacé.
Cependant, le match n'a pas été exempt de polémique, puisque la Tanzanie a réclamé un penalty sur Iddy Nado dans la dernière minute pour une poussée que l'arbitre n'a pas jugée suffisante pour accorder la sanction maximale.
Autorités présentes et prochain adversaire
Dans la loge des autorités se trouvaient le président de la Fédération royale marocaine de football, Fouzi Lekjaa, le président de la FIFA, Gianni Infantino, et le président de la CAF, Patrice Motsepe, accompagnés de certains ministres qui ne voulaient pas manquer le match, tels que Leila Benali, ministre de la Transition énergétique et du Développement durable du Maroc.
Le match terminé, le Maroc doit maintenant attendre le vainqueur du match entre l'Afrique du Sud et le Cameroun, qui se joue ce soir à 20h00, deux des équipes qui pratiquent le meilleur football jusqu'à présent.