L'hégémonie de la volonté : une analyse de la présidence Trump 2.0 du point de vue du réalisme classique

Donald Trump
Permettez-moi, en préambule à cet exercice politico-historique de haut vol, de demander une fois de plus l'indulgence du lecteur pour reprendre la formule qui, mieux que n'importe quel traité de science politique, définit l'essence de Donald J. Trump. Cette phrase, nous la devons à l'ancien membre républicain du Congrès Chris Stewart, colonel vétéran de l'armée de l'air américaine et proche du président : « Il faut prendre Trump au sérieux, mais jamais au pied de la lettre ». Cependant, à l'issue de la première année de ce second mandat, maintenir cette distance interprétative sans succomber à l'aveuglement volontaire devient chaque jour un défi plus délicat pour les chancelleries européennes
  1. L'hégémonie de la volonté : Une analyse de la présidence Trump 2.0 sous le prisme du réalisme classique

L'hégémonie de la volonté : Une analyse de la présidence Trump 2.0 sous le prisme du réalisme classique

Qu’on me permette, en préambule de cet exercice de haute voltige politico-historique, de solliciter une fois encore l’indulgence du lector pour reprendre la formule qui, mieux que tout traité de science politique, définit l’essence de Donald J. Trump. Cette sentence, nous la devons à l’ancien congressman républicain Chris Stewart, colonel vétéran de l’US Air Force et proche du président : « Trump doit être pris au sérieux, mais jamais au pied de la lettre. » Or, au terme de la première année de ce second mandat, maintenir cette distance interprétative sans succomber à l’aveuglement volontaire devient chaque jour une gageure plus délicate pour les chancelleries européennes.

Un an après l’investiture de 2025, l’heure du bilan impose un regard dépouillé d’illusions idéologiques comme de complaisance partisane. Machiavel, dans Le Prince, l’avait formulé avec une concision implacable : « Tous voient ce que tu parais, peu comprennent ce que tu es ». Trump s’est révélé être, avant tout, un animal politique doté d’un instinct rare — un véritable zoon politikon au sens aristotélicien, dont la lecture du mal-être social américain demeure d’une justesse que ses contempteurs persistent à ignorer. Le paradoxe mérite d’être souligné : l’homme réputé imprévisible est devenu, dans ses méthodes, l’un des présidents les plus prévisibles de l’histoire américaine, sans que ses effets cessent pour autant de déstabiliser l’ordre mondial. Il met aujourd’hui en œuvre, avec une méthode quasi notariale, ce qu’il annonçait jadis dans le tumulte des outrances. La différence est décisive : il sait désormais comment gouverner la machine fédérale. Mais cette maîtrise acquise l’a convaincu non de se tempérer, mais de son absolue intouchabilité.

La métamorphose de l’appareil d’État : De l’improvisation à la discipline du Conseil d’État

La rupture majeure entre le premier et le second mandat ne réside pas tant dans la rhétorique que dans l’ossature même de l’équipe. En 2017, Trump arrivait à la Maison-Blanche entouré d’un entourage improvisé, souvent étranger aux arcanes de l’État fédéral. Le résultat fut mécanique : quatre chefs de cabinet en quatre ans, une instabilité chronique et une administration minée par des luttes intestines. Henry Kissinger l’avait rappelé avec son sens aigu de la mécanique du pouvoir : « Un dirigeant sans équipe cohérente est un général sans armée ».

Le Trump de 2026 a retenu la leçon de l'échec structurel. Son équipe actuelle associe expérience et renouvellement, loyauté et compétence technique. Les membres clés ont appris — parfois durement — à exprimer leurs réserves sans provoquer l’ire présidentielle, maîtrisant le récit car ils ont compris une vérité cardinale de la politique moderne : la perception façonne la réalité tout autant que les faits eux-mêmes.

Le triumvirat de la stabilité : Wiles, Rubio et Bessent

Trois figures incarnent ce passage de la "chienlit" — pour reprendre un terme gaullien — à une efficacité méthodique qui n'est pas sans rappeler une certaine rigueur administrative française.

Responsable

Fonction

Profil Stratégique

Rôle dans le Système

Susie Wiles

Cheffe de Cabinet

Stratège froide et méthodique

Première femme à ce poste en 250 ans ; elle impose l'ordre au chaos.

Marco Rubio

Secrétaire d'État & Conseiller à la Sécurité Nationale

Faucon républicain réaliste

Premier à cumuler ces postes depuis Kissinger ; il est l'architecte du pivot vers l'Asie.

Scott Bessent

Secrétaire au Trésor

Financier aguerri et prudent

Homme de marchés, il rassure les investisseurs face à la volatilité politique.

L'influence de Susie Wiles est déterminante. Elle a réintroduit une discipline minimale dans un système autrefois chaotique, agissant comme une véritable éminence grise capable de canaliser l'énergie présidentielle vers des objectifs tangibles. Quant à Marco Rubio, il incarne le succès stratégique majeur du président : en concentrant la diplomatie et la sécurité nationale entre ses mains, il élimine les frictions bureaucratiques qui avaient paralysé le premier mandat.

Cependant, cette professionnalisation du pouvoir n’a pas produit davantage de modération. Bien au contraire : le noyau idéologique dur du trumpisme s’est consolidé, tandis que les espaces de médiation se sont réduits. Le pouvoir est plus efficace, mais aussi plus hermétique à la nuance. Trump gouverne désormais sans contre-pouvoirs internes réels, au sein d'une machine fédérale forte de trois millions de fonctionnaires et d'un budget colossal de sept mille milliards de dollars.

America First : La puissance sans la communauté occidentale

Qualifier Trump d’« isolationniste » relève d’une erreur d’analyse que Raymond Aron aurait certainement dénoncée comme une "hémiplégie mentale". Le président n’a jamais été moins replié sur lui-même. America First n’implique pas un retrait du monde, mais une hiérarchisation brutale des priorités nationales. Les puristes du trumpisme — dont l’ex-représentante Marjorie Taylor Greene, désormais marginalisée et ironiquement rebaptisée par Trump « Marjorie TraitorGreene » — confondent hyperactivité internationale et renoncement stratégique.

Wiles et Rubio le rappellent sans ambiguïté : America First exige une politique étrangère offensive, fidèle au principe reaganien de la « paix par la force ». L’activisme diplomatique du président — de l’Iran aux Grands Lacs africains — révèle une volonté claire de redéfinir les sphères d’influence américaines. Ce qui est en cause n’est pas la puissance des États-Unis, mais leur sentiment d’appartenance à une communauté occidentale solidaire.

Le crépuscule de l'Atlantisme

À Washington, l’Europe est de plus en plus perçue non comme un partenaire stratégique, mais comme un passif budgétaire et militaire. Lorsque Trump affirme que « l’Europe a davantage besoin des États-Unis que l’inverse », il ne s’agit pas d’une simple provocation de campagne : c’est l’aveu d’un changement doctrinal profond. L’Atlantique n’est plus le pivot de la stratégie américaine ; la compétition avec la Chine l’est devenue.

Ce glissement crée un vide que Moscou exploite avec habileté. En sapant la confiance entre alliés, Trump fragilise la crédibilité même de la dissuasion occidentale. Comme le soulignait Aron dans Paix et guerre entre les nations, la force d'une alliance réside dans sa cohésion idéologique et sa volonté de combat. Si Vladimir Poutine perçoit une OTAN divisée par des intérêts purement transactionnels, ses calculs stratégiques changent radicalement. Pour les Européens, la diplomatie transactionnelle trumpienne ronge les principes qui, pendant sept décennies, ont soutenu la paix sur le continent.

La diplomatie du choc : Résultats tangibles et fractures durables

Il serait intellectuellement malhonnête de nier certains résultats de cette méthode de "rupture". Malgré une rhétorique excessive et des formes diplomatiques souvent défaillantes, Trump a obtenu des avancées en Iran, à Gaza et dans les Grands Lacs africains. Le style reste abrupt, direct, volontiers brutal : Trump pratique une diplomatie transactionnelle fondée sur la déstabilisation initiale. Il exagère pour contraindre, provoque pour négocier, vise l’extrême pour obtenir le substantiel.

L'Opération Absolute Resolve et la capture de Nicolás Maduro

L’arrestation de Nicolás Maduro a conforté son image de dirigeant agissant sans complexes. Parler de « kidnapping » relève soit de l’ignorance, soit de la mauvaise foi : le dirigeant vénézuélien n’était plus considéré comme un chef d’État légitime par Washington depuis 2018, et les crimes de narcoterrorisme retenus contre lui sont majeurs.

L’opération, conduite par la DEA avec l’appui de la Delta Force, s’est appuyée sur un mandat émis par le juge fédéral Alvin Hellerstein, magistrat de 92 ans nommé par Bill Clinton, garantissant ainsi une certaine continuité juridique malgré la brutalité militaire de l'acte. Cette action illustre la volonté de Trump d'utiliser l'appareil judiciaire américain comme un bras armé de sa politique étrangère, transformant des dossiers criminels en leviers géopolitiques.

Le dossier ukrainien : Le réalisme contre la morale

L’Ukraine demeure toutefois l’échec majeur, ou du moins le point de friction le plus douloureux avec l'Europe. Trump n’a pas tenu sa promesse de mettre fin à l’agression russe en un clin d'œil. Pire : la pression exercée sur Kiev a fissuré le consensus occidental. Hubert Védrine souligne que Trump cherche avant tout à imposer un "arrêt des combats" plutôt qu'une paix durable, mettant les Européens devant le fait accompli. Là où l’Europe voit un abandon moral et une menace directe pour sa sécurité, Washington invoque la rigueur budgétaire et le réalisme des rapports de force.

La crise du Groenland : Une erreur stratégique majeure?

C’est dans la gestion de l’alliance atlantique que les risques sont les plus graves, et l'affaire du Groenland en est l'illustration la plus troublante. La valeur stratégique de l’Arctique est incontestable face aux ambitions russes et chinoises ; le risque d’un basculement de ce territoire vers l’orbite de Pékin serait catastrophique pour la sécurité de l'Amérique du Nord.

Cependant, traiter un allié fondateur de l’OTAN comme le Danemark avec la même brutalité qu’un adversaire commercial asiatique relève non plus de la stratégie, mais de l’erreur de jugement. Comme le note François Heisbourg, sur ce dossier, Trump est devenu "le problème plutôt que la solution". En menaçant l'intégrité territoriale d'un membre de l'Alliance, il mine la crédibilité de l'article 5. Si la Chine profite du désordre pour se poser en défenseur du droit international auprès du Sud global, les États-Unis perdent bien plus qu'une base militaire : ils perdent leur autorité morale.

Enjeu Groenlandais

Position Américaine

Réalité Géopolitique

Sécurité Nationale

Besoin vital face aux missiles russes.

Accès déjà garanti par l'accord de défense existant.

Ressources

Accès aux terres rares et uranium.

Investissements chinois déjà présents mais surveillés.

Méthode

Transaction immobilière brutale.

Crise de confiance majeure avec les alliés européens.

Le Trumpisme comme système : Une lecture tocquevillienne de la fracture américaine

Pour comprendre la résilience de Donald Trump, il faut relire Alexis de Tocqueville. Dans De la démocratie en Amérique, il s'inquiétait déjà de la "pente naturelle" des sociétés démocratiques vers un certain repli individualiste qui pourrait laisser le champ libre à un nouveau type de despotisme. Trump a su transformer ce désintérêt pour la chose publique en une passion politique destructrice pour les anciennes institutions.

Il domine la scène politique avec une maestria que ses critiques se refusent à admettre. Sans expérience politique initiale, il a démontré un instinct politique hors du commun, identifiant avec précision le malestar social américain. Là où les analystes voient du populisme, il décèle des opportunités de reconfigurer l'agenda national autour de la "réindustrialisation avec frontières", un concept qui conserve tout son attrait auprès des électeurs du Rust Belt.

La menace de la "tyrannie de la majorité"

Le trumpisme de 2026 n'est plus seulement un mouvement de protestation ; c'est une machine de pouvoir consolidée. Il s'agit d'une coalition hétéroclite de conservatismes, de colères sociales et de ressentiments profonds envers les élites de la côte Est. Tocqueville notait que ce qui met en danger la société, c'est le "relâchement de tous" face aux principes fondamentaux. Trump a compris que dans une démocratie fatiguée, la force du lien naturel (la tribu, le clan) finit souvent par l'emporter sur le lien social et citoyen.

La succession : Vers une dynastie Trump?

La question de la succession s’impose désormais avec acuité. J.D. Vance apparaît comme l’héritier naturel, l'homme capable de donner une structure doctrinale plus stable au mouvement MAGA (Make America Great Again). Mais le trumpisme n’est pas un bloc idéologique homogène ; c’est un système de pouvoir qui repose sur la figure du chef.

Dans ce contexte, l’hypothèse d’un ticket Vance-Trump Jr. pour 2028 circule avec une insistance croissante. La tentation dynastique est réelle, transformant ce qui était une insurrection politique en une institution familiale. Comme le rappelait de Gaulle, « la gloire se donne seulement à ceux qui l’ont toujours rêvée ». Trump semble rêver d'une gloire qui lui survive par le sang autant que par les actes.

Conclusion : Penser le monde de Trump avec sévérité et réalisme

Une chose est sûre : les années à venir seront tumultueuses. Les élections de mi-mandat ne seront pas de simples formalités, mais des plébiscites sur cette nouvelle manière d'exercer la puissance. Ceux qui espèrent voir Trump se muer en président affaibli — le fameux « lame duck » — se trompent lourdement. Trump restera fidèle à lui-même jusqu’au dernier jour de son mandat en janvier 2029 : sérieux dans ses ambitions de puissance, mais jamais littéral dans sa rhétorique.

Pour la France et l'Europe, le défi est immense. Il ne s'agit plus de "sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l'Europe! l'Europe!" , mais de construire une autonomie réelle. Car si les États n'ont pas d'amis mais seulement des intérêts, il est temps pour les nations européennes de définir les leurs avec la même clarté, et parfois la même rudesse, que celle manifestée par le locataire actuel de la Maison-Blanche. La paix, comme le soulignait Aron, n'est pas l'absence de guerre mais une force de l'âme. L'Europe doit retrouver cette force si elle ne veut pas être l'objet passif d'une histoire qui s'écrit désormais sans elle, entre Washington et Pékin.

Dans ce nouveau désordre mondial, le réalisme gaulliste et la lucidité aronienne restent nos meilleurs boussoles. Comprendre le monde de Trump, c'est accepter que l'ère de la protection automatique est révolue et que la souveraineté, pour être respectée, doit être exercée avec une vigueur sans faille. Car à la fin, comme l'enseignait de Gaulle, « rien ne rehausse l'autorité mieux que le silence, splendeur des forts et refuge des faibles ». Face au fracas trumpien, le silence de l'Europe ne doit pas être celui de la faiblesse, mais celui d'une puissance qui se prépare.

Works cited

1. Raymond Aron - L'Histoire en Citations, https://histoire-en-citations.fr/WP/raymond-aron/ 2. Maduro dit au tribunal être un «prisonnier de guerre» - Noovo Info, https://www.noovo.info/nouvelles/international/article/comparution-de-maduro-a-new-york/ 3. Citations de Gaulle sur la France, la politique et le peuple, https://www.jecite.org/citations-de-gaulle/ 4. Penser la guerre, l'actualité de la pensée de Raymond Aron - Fondation Méditerranéenne d'Études Stratégiques, https://fmes-france.org/penser-la-guerre-lactualite-de-la-pensee-de-raymond-aron/ 5. Entre Europe et Etats-Unis, les valeurs ne sont plus les mêmes - www.hubertvedrine.net, https://www.hubertvedrine.net/entre-europe-et-etats-unis-les-valeurs-ne-sont-plus-les-memes/ 6. Le concept de communication stratégique de l'OTAN et sa pertinence pour la France - RAND, https://www.rand.org/content/dam/rand/pubs/technical_reports/2010/RAND_TR855.1.pdf 7. 20 citations de Raymond Aron - Ses plus belles pensées, https://www.dicocitations.com/auteur/193/Raymond_Aron.php 8. Hubert Védrine : "Trump imposera l'arrêt des combats en Ukraine et les Européens seront mis devant le fait accompli" - Medias24, https://medias24.com/2025/12/15/hubert-vedrine-trump-imposera-larret-des-combats-en-ukraine-et-les-europeens-seront-mis-devant-le-fait-accompli-1596195/ 9. Citations de Raymond Aron - abc-citations, https://www.abc-citations.com/auteurs/raymond-aron/ 10. 50 citations de Charles de Gaulle, homme d'Etat français, https://www.abc-citations.com/auteurs/charles-de-gaulle/ 11. « La souveraineté » dans les écrits du général de Gaulle - Fondation Charles de Gaulle, https://www.charles-de-gaulle.org/blog/2021/09/13/la-souverainete-dans-les-ecrits-du-general-de-gaulle/ 12. Charles de Gaulle - Wikiquote, le recueil de citations libres, https://fr.wikiquote.org/wiki/Charles_de_Gaulle 13. « Quelques réflexions sur la souveraineté selon de Gaulle », par Arnaud Teyssier et Frédéric Fogacci - Fondation Charles de Gaulle, https://www.charles-de-gaulle.org/blog/2021/09/13/quelques-reflexions-sur-la-souverainete-selon-de-gaulle-par-arnaud-teyssier-et-frederic-fogacci/ 14. La théorie des relations internationales face à la protection des populations vulnérables - Archipel UQAM, https://archipel.uqam.ca/11123/1/M15316.pdf 15. Ahmed Faouzi - La diplomatie transactionnelle, vos conflits font mes affaires - Medias24, https://medias24.com/chronique/la-diplomatie-transactionnelle-vos-conflits-font-mes-affaires/ 16. Qu'est-ce que la souveraineté dans les relations internationales - Vie publique, https://www.vie-publique.fr/fiches/269787-la-notion-de-souverainete-dans-les-relations-internationales 17. Définition de Rapport de force - Marketpedia, https://marketpedia.ca/lexique/rapport-de-force/ 18. Chapitre 5. Identification de la stratégie | Cairn.info, https://shs.cairn.info/negociator--9782100851843-page-231?lang=fr 19. Shackled and defiant, Maduro pleads not guilty to US narcotics charges - The Korea Times, https://www.koreatimes.co.kr/world/20260106/shackled-and-defiant-maduro-pleads-not-guilty-to-us-narcotics-charges 20. Rapport spécial : La chute de l'État mafieux - Atalayar, https://www.atalayar.com/fr/opinion/gustavo-aristegui/rapport-special-chute-letat-mafieux/20260104123753221958.html 21. Judge who blocked Trump Gaza deportations to oversee Maduro case - The New Arab, https://www.newarab.com/news/judge-who-blocked-trump-gaza-deportations-oversee-maduro-case 22. Hubert Védrine - New dictionary of geopolitics - YouTube, https://www.youtube.com/watch?v=6mZ0KXKFIm4 23. Groenland : « L'Arctique semble désormais divisé en trois blocs - L'IHEDN, https://ihedn.fr/lundis-de-lihedn/groenland-l-arctique-semble-desormais-divise-en-trois-blocs/ 24. Pourquoi le Groenland représente un enjeu stratégique majeur pour les Etats-Unis | RTS, https://www.rts.ch/info/monde/2026/article/le-groenland-enjeu-strategique-pour-les-usa-face-a-la-russie-et-la-chine-29112310.html 25. François Heisbourg :: Fondation pour la Recherche Stratégique :: FRS, https://www.frstrategie.org/recherche/auteurs/francois-heisbourg 26. GROËNLAND : une opportunité stratégique pour la Chine ? • RFI - YouTube, https://www.youtube.com/watch?v=5vL5hneLByU 27. À plus long terme, le contrôle de l'Arctique pour la Russie est extrêmement important, https://www.youtube.com/watch?v=9fg6G9nC23A 28. Citation Alexis de Tocqueville - Apprendre la philosophie, https://apprendrelaphilosophie.com/citation-alexis-de-tocqueville/ 29. De la démocratie en Amérique (1835-1840). - 20 citations - Référence citations -, https://www.dicocitations.com/reference_citation/15579/de_la_democratie_en_amerique_1835_1840_.php 30. La démocratie selon Tocqueville : entre pente naturelle et art de la liberté - OpenEdition Journals, https://journals.openedition.org/cpuc/1809 31. Hubert Védrine: “Trump 1 seemed like an accident, this time it's very different” - YouTube, https://www.youtube.com/watch?v=R6sAw0jPWks