Les États-Unis attaquent le Venezuela : Maduro capturé
Le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé sur le réseau social X que plusieurs attaques à grande échelle contre des installations militaires au Venezuela avaient été menées avec succès et que le président Nicolás Maduro et son épouse avaient été capturés et transférés hors du pays. Trump annonce une conférence de presse à sa résidence de Mar-a-Lago en Floride à 11 heures, heure locale.
🇻🇪|🇺🇸 ALERTE - Les États-Unis attaquent le #Venezuela. Le Président Nicolas Maduro dénonce "une très grave agression militaire des États-Unis" frappant des "zones civiles et militaires" de son territoire. Maduro déclare l'état d'urgence et appelle la population à se mobiliser… pic.twitter.com/9wTDlR1wEp
— Infos Françaises (@InfosFrancaises) January 3, 2026
Tôt dans la matinée, des sources de l'administration Donald Trump ont confirmé à la chaîne CBS News que le président américain avait donné l'ordre d'attaquer des cibles militaires et logistiques au Venezuela.
Cette action représente une escalade sans précédent dans la campagne de pression contre le dirigeant vénézuélien. Parallèlement, l'armée de l'air américaine a interdit le survol de tout avion civil dans l'espace aérien du pays caribéen.
Explosions dans des bases militaires
Les attaques se sont concentrées sur des installations clés telles que Fuerte Tiuna, le principal complexe militaire du pays, et la base aérienne de La Carlota. Des témoins oculaires ont rapporté avoir entendu des rafales de tirs et des hélicoptères après de puissantes explosions qui ont provoqué des coupures de courant immédiates dans les zones environnantes. Les résidents des complexes résidentiels situés à l'intérieur des forts militaires ont commencé à quitter les installations par crainte de nouveaux impacts.
Outre les installations de la capitale, Caracas, des attaques contre diverses bases militaires dans des régions telles que La Guaira, Higuerote et Maracay ont été confirmées. Dans le port de La Guaira, les habitants ont décrit des explosions d'une telle ampleur qu'elles ont fait trembler les murs et les vitres des bâtiments voisins. L'activité militaire s'est poursuivie sans interruption jusqu'à 2 h 15 du matin.
Le gouvernement espagnol, par l'intermédiaire du ministre des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a indiqué qu'il recueillait des informations détaillées sur la situation. M. Albares a confirmé qu'il avait déjà pris contact avec l'ambassadeur espagnol à Caracas et que tout le personnel diplomatique était sain et sauf.
Plainte auprès de l'ONU
Le Venezuela a annoncé qu'il allait déposer une plainte officielle auprès de l'Organisation des Nations unies. Le communiqué officiel, lu à la télévision d'État « VTV », qualifie l'intervention américaine de « violation flagrante » de la Charte des Nations unies et des principes d'égalité juridique entre les États.
Le gouvernement vénézuélien a averti que cette agression mettait en danger la vie de millions de personnes et menaçait la stabilité de toute l'Amérique latine et des Caraïbes. Alors que les avions continuent de survoler plusieurs régions du pays, le gouvernement s'est réservé le droit d'exercer sa légitime défense face à l'offensive étrangère.