Plus de 3 000 morts dans le soulèvement national iranien jusqu'au 11 janvier

Selon l'Organisation populaire des moudjahidine d'Iran
Cortejo fúnebre por los miembros de las fuerzas de seguridad y civiles que, según se dice, murieron en las protestas del domingo, en medio de los disturbios antigubernamentales que se están produciendo en Teherán, Irán, en esta captura de pantalla de un vídeo publicado el 11 de enero de 2026 - PHOTO/ IRIB/Handout via REUTERS
Cortège funèbre pour les membres des forces de sécurité et les civils qui auraient trouvé la mort lors des manifestations de dimanche, au milieu des troubles antigouvernementaux qui secouent Téhéran, en Iran, sur cette capture d'écran d'une vidéo publiée le 11 janvier 2026 - PHOTO/ IRIB/Handout via REUTERS

L'Organisation populaire des Moudjahidine du peuple iranien (OMPI/MEK) a annoncé que le nombre de morts dans le soulèvement national en Iran contre le régime des ayatollahs, qui a débuté le 28 décembre 2025, a dépassé les 3 000 au 11 janvier 2026.

Ces chiffres sont basés sur des enquêtes menées auprès de sources locales, d'hôpitaux, de centres de médecine légale et des familles des personnes décédées ou disparues dans 195 villes, selon un communiqué officiel du Secrétariat du Conseil national de la résistance iranienne (NCRI).

Le régime iranien a été contraint de montrer certains des cadavres à la télévision d'État, attribuant faussement les décès à ses opposants et aux manifestants.

Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), a déclaré qu'il s'agissait d'un crime grave contre l'humanité et que ses instigateurs et auteurs seraient traduits en justice.

Maryam Rajavi, presidenta electa del Consejo Nacional de Resistencia de Irán (NCRI)
Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI)

Maryam Radjavi a présenté ses condoléances au peuple iranien, en particulier aux familles, aux proches, aux amis et aux compagnons militants de ces fiers martyrs. Elle a affirmé que ce crime grave contre l'humanité ne restera pas sans réponse de la part du peuple iranien et de la jeunesse rebelle.

La présidente du Conseil national de la résistance iranienne a souligné que ceux qui ont ordonné et perpétré ce massacre brutal seront sans aucun doute traduits en justice dans l'Iran démocratique de demain.