Gustavo de Arístegui : Analyse géopolitique du 24 septembre
- Résumé exécutif
- Principales sources consultées
- Trump à l'ONU : revirement sur l'Ukraine, souveraineté et critiques du système multilatéral
- Rencontre Trump-Zelenski à l'ONU
- Sécurité euro-atlantique : « Abattre » les avions de chasse ou les drones russes qui pénètrent dans l'espace aérien de l'OTAN
- L'OCDE revoit à la hausse la croissance pour 2025 (3,2 %), mais met en garde contre les effets négatifs des droits de douane sur la croissance économique mondiale
- Macron à Trump : « La solution militaire ne suffit pas pour vaincre le Hamas »
- Cisjordanie : stratégie visant à empêcher la viabilité d'un État palestinien et fermeture des frontières
- Signaux en provenance de Kiev et de l'ONU concernant les abus russes et le risque nucléaire
- Diplomatie de Gaza à New York : Trump promet de « mettre fin à la guerre »
- Media Rack. Résumé analytique structuré par média
Résumé exécutif
Au cours des dernières 24 heures, l'Assemblée générale des Nations unies (AGNU) a dominé l'actualité, le discours de Trump marquant un tournant vers un soutien accru à l'Ukraine et des critiques à l'égard du multilatéralisme, tandis que sa rencontre avec Zelenski renforce la dissuasion de l'OTAN vis-à-vis de la Russie. Au Moyen-Orient, Macron fait pression pour trouver des solutions politiques à Gaza, contrastant avec l'expansion israélienne en Cisjordanie qui enterre la viabilité palestinienne.
Sur le plan économique, l'OCDE relève ses prévisions de croissance, mais met en garde contre les risques liés aux droits de douane. Parmi les autres actualités, citons les abus russes en Ukraine et les promesses de Trump de mettre fin à la guerre à Gaza. Ces dynamiques soulignent les fractures transatlantiques, les risques d'escalade en Europe de l'Est et le déclin de la solution à deux États, tandis que l'Iran et ses mandataires terroristes (Hamas, Hezbollah, Houthis) restent des menaces affaiblies mais persistantes après les guerres de juin-juillet 2025, exigeant une pression maximale sans apaisement.
Principales sources consultées
NYT, Washington Post, Reuters, Al Jazeera, Maison Blanche, OCDE, Le Monde, Kyiv Independent, Arab News, Times of Israel, FAZ, Die Welt, Corriere della Sera, BBC, CNN, Fox News, Russia Today, TASS, South China Morning Post, The Times of India, Haaretz, Al-Jazeera, Asharq Al-Awsat.
La priorité a été donnée à des sources internationales reconnues telles que Reuters, AP, AFP, OCDE pour les données, les statistiques et les informations spécifiques, et CFR, ISW (Institute for the Study of War et RUSI Royal United Services Institute) pour les analyses.
Trump à l'ONU : revirement sur l'Ukraine, la souveraineté et les critiques du système multilatéral
Que s'est-il passé ?
Dans son discours de 56 minutes devant la 80e AGNU, Donald Trump a défendu la « souveraineté » nationale face au « mondialisme » de l'ONU, qu'il a accusé d'inefficacité et de ne pas contribuer à résoudre les crises. Il a demandé à l'Europe de cesser immédiatement ses achats d'énergie russe et a assuré que l'Ukraine « peut récupérer tout son territoire » avec le soutien de l'UE et de l'OTAN, ce qui marque un revirement notable par rapport à ses positions précédentes, plus transactionnelles et sceptiques. Il s'est également attribué le mérite d'avoir « mis fin à sept guerres » et a critiqué la migration, le changement climatique et les politiques « vertes ».
Pourquoi est-ce important ?
Cela indique un repositionnement politique de Trump : une rhétorique plus alignée sur la défense de l'intégrité territoriale ukrainienne, qui peut recalibrer les attentes des alliés européens (par exemple, les sanctions énergétiques) et accroître la pression sur Moscou, affaiblie après la guerre de 2025. Cependant, cela érode le multilatéralisme à un moment de crise mondiale, profitant aux discours de rivaux tels que la Russie et la Chine.
(Complément : selon Reuters, cela complique les alliances transatlantiques, l'UE avertissant de l'impossibilité commerciale si des droits de douane sont imposés).
Scénarios :
- Continuité-Fermeté : Washington maintient une ligne de pression économique maximale et exige de l'UE qu'elle ferme le robinet énergétique russe, renforçant ainsi l'OTAN.
- Conditionnel : soutien rhétorique fort, mais application sélective (« en fonction des circonstances »), risquant la lassitude et l'éloignement des alliés.
- Escalade critique : si les critiques à l'égard de l'ONU entraînent des coupes dans les fonds américains, cela affaiblit les réponses collectives à des menaces telles que le terrorisme iranien. (Complément : alignement possible avec les alliés arabes modérés contre l'Iran, mais fracture avec l'Europe si les droits de douane sont appliqués).
- Données clés : transcription complète à la Maison Blanche ; citations vérifiées dans le NYT et CNN ; l'OCDE fait indirectement le lien en soulignant les risques d'« incertitude politique » dans ses prévisions. (Complément : discours de 56 minutes, avec vérification des faits par la BBC sur les « 7 guerres terminées » — par exemple, Israël-Iran comme trêve instable, et non comme victoire).
- Conclusions : Ce discours approfondit les divisions transatlantiques, multiplie les litiges et crée une dynamique dangereuse d'enchères de reproches, sans modifier en principe le rapport de forces, mais pourrait finir par pousser les alliés les plus critiqués à se retrancher dans leurs positions.
Rencontre Trump-Zelenski à l'ONU
Que s'est-il passé ?
Volodymyr Zelensky a demandé davantage de sanctions et de garanties de la part des alliés occidentaux afin d'empêcher la Russie d'attaquer à nouveau l'Ukraine. Trump a réaffirmé que l'Ukraine pouvait récupérer ses territoires perdus et a suggéré de resserrer l'étau énergétique sur Moscou, qualifiant la Russie de « tigre de papier ». Zelensky a qualifié cela de « tournant ».
(Complément : réunion bilatérale en marge de l'AGNU, Zelenski soulignant le rôle de la Chine dans la pression exercée sur la Russie, selon Le Monde et Kyiv Independent).
Pourquoi est-ce important ?
Pour Kiev, la rencontre avait pour objectif de confirmer et de garantir les engagements pris avec la Maison Blanche et d'apaiser les doutes quant à la continuité du soutien après les élections. Pour Moscou, cela complique son discours sur la « fatigue occidentale », en particulier avec l'affaiblissement post-guerre de 2025. (Selon l'AP, cela marque un tournant essentiel pour Trump, qui s'était jusqu'alors montré sceptique quant à la victoire ukrainienne.
Scénarios :
- Renforcement coordonné des sanctions UE-États-Unis : sur les hydrocarbures russes, augmentant la pression économique.
- Attente : gestes politiques sans accélération concrète des livraisons/financements, risquant une stagnation.
- Escalade défensive : si elle inclut la destruction d'avions russes, elle pourrait conduire à des incidents entre l'OTAN et la Russie. (Complément : intégration possible de ROE plus agressifs, comme dans les pays baltes, selon le Kyiv Post).
- Données clés : Couverture en direct par Le Monde ; Zelenski qualifie le message de Trump de « tournant copernicien ». La réunion a donné lieu à des promesses de « garanties de sécurité » après la guerre, selon CNN et Ukrinform.
- Conclusions : Ce revirement affaiblit la normalisation possible avec la Russie, renforçant la dissuasion de l'OTAN au moment où elle est le plus nécessaire contre des menaces telles que l'Iran (lien vers l'analyse précédente). De nombreux secteurs de la droite la plus conservatrice des deux côtés de l'Atlantique ont traditionnellement maintenu des discours pro-russes. Cependant, cela expose la fragilité de l'Ukraine sans l'aide nécessaire de l'Occident et en raison de l'esprit changeant de Trump.
Sécurité euro-atlantique : « Abattre » les avions de chasse ou les drones russes qui pénètrent dans l'espace aérien de l'OTAN
Que s'est-il passé ?
Trump a déclaré que les pays de l'OTAN doivent abattre les avions russes qui violent leur espace aérien ; la question fait débat après les incursions/drones au-dessus de la Pologne et des pays baltes, la Pologne se déclarant prête à se défendre.
(Complément : commentaires à l'AGNU, Trump précisant que « cela dépend des circonstances », selon Kyiv Independent et Reuters ; lien avec les incidents récents en Estonie/Pologne).
Pourquoi est-ce important ?
Cela relève le niveau de réponse immédiate et de dissuasion ; cela augmente également le risque d'escalade tactique si un abattage entraîne des incidents majeurs, mettant à l'épreuve l'unité de l'OTAN après la guerre de 2025. (Complément : selon FAZ, cela répond aux provocations russes qui testent les limites de l'OTAN).
Scénarios :
- Règles d'engagement (ROE) plus claires : intégration de la défense antiaérienne alliée ; dissuasion.
- Incident grave : avec un avion russe → crise de gestion OTAN-Russie.
- Contenance sélective : si ce n'est que de la rhétorique, cela affaiblit la crédibilité. (Complément : escalade nucléaire possible si Zaporijia est impliquée, selon l'ISW).
- Données clés : 3 chasseurs russes en Estonie, selon Reuters ; la Pologne est prête, selon Gazeta Wyborcza.
- Conclusions : les positions envers la Russie se durcissent, ce qui pourrait limiter les possibilités de négociations avec la Russie, mais renforce la souveraineté alliée (lien avec l'analyse précédente). Multiplie les risques d'escalade humanitaire, sans modifier le rapport de forces. Il faut être très opposé aux crimes de guerre russes (incursions comme actes d'agression contre ses voisins.
L'OCDE revoit à la hausse la croissance pour 2025 (3,2 %), mais met en garde contre les effets négatifs des droits de douane sur la croissance économique mondiale
Que s'est-il passé ?
Les Perspectives économiques intermédiaires relèvent les prévisions mondiales pour 2025 à 3,2 % (contre 2,9 % en juin) et maintiennent celles pour 2026 à 2,9 %, signalant un ralentissement dû aux droits de douane/à l'incertitude, avec une résilience due au développement de l'IA aux États-Unis et aux mesures fiscales en Chine.
(Complément : l'OCDE met en garde contre le risque de front-loading dans le commerce (transfert des coûts imprévus vers les premières étapes de la chaîne de valeur) et souligne les risques que représentent les barrières commerciales pour l'économie.
Pourquoi est-ce important ?
Le cycle fait preuve de résilience malgré les guerres, mais la queue des droits de douane et la baisse des investissements pèseront, affectant des alliés tels que l'UE.
(Complément : les États-Unis passent à 1,8 % en 2025, avec un ralentissement notable en 2026 en raison de la guerre tarifaire, selon le WSJ et CNBC).
Scénarios :
- Atterrissage en douceur : avec une inflation en baisse en 2026 s'il n'y a pas de nouveaux chocs géopolitiques.
- Aggravation : si les tarifs augmentent ou s'il y a un choc énergétique dû à la Russie/au Moyen-Orient.
- Résilience sélective : avantage pour les économies anti-droits de douane comme la Chine. (Complément : Mexique en hausse à 0,08 % en 2025, selon Mexico News Daily).
- Données clés : Rapport PDF avec tableaux et trajectoire de l'inflation. (Extension : Global 3,2 % en 2025 ; États-Unis 1,8 % ; UE, ralentissement dû à l'incertitude, selon le FT).
Macron à Trump : « La solution militaire ne suffit pas pour vaincre le Hamas »
Que s'est-il passé ?
Lors d'échanges bilatéraux et de messages parallèles à l'AGNU, Emmanuel Macron a salué les frappes « réussies » contre les dirigeants du Hamas, mais a affirmé qu'elles ne démantelaient pas la structure ; il demande un processus politique complet, avec un « lendemain » à Gaza.
(Complément : Macron à Trump : tuer des dirigeants est une « grande réussite », mais il y a « autant de combattants qu'au début », selon Reuters et France 24).
Pourquoi est-ce important ?
Paris défend la reconnaissance palestinienne et s'oriente vers une approche politico-sécuritaire (sécurité d'Israël + horizon étatique palestinien), isolant le Hamas. (Complément : cela contraste avec Trump, qui considère la reconnaissance comme une « récompense du terrorisme », selon Al Jazeera).
Scénarios :
- Fenêtre diplomatique UE-Arabes : cessez-le-feu + réforme de l'Autorité palestinienne + exclusion effective du Hamas.
- Blocage : si Jérusalem maintient une logique purement militaire.
- Escalade humanitaire : si elle ignore les abus, elle prolonge le conflit. (Complément : Nobel possible pour Trump s'il arrête Gaza, selon Hindustan Times).
- Données clés : Reuters résume le message : reconnaître la Palestine ≠ oublier les attaques brutales du 7 octobre 2023. (Complément : au niveau bilatéral, Macron exhorte les États-Unis à cesser de fournir des armes à Israël, selon la chaîne d'information française BFM).
- Conclusions : Cette position déçoit les Palestiniens en exposant la fragilité de l'Autorité palestinienne sans se traduire par une sécurité réelle.
Cisjordanie : stratégie visant à empêcher la viabilité d'un État palestinien et fermeture des frontières
Que s'est-il passé ?
Un reportage visuel de Reuters montre comment les routes et les colonies redessinent la Cisjordanie, fragmentant sa contiguïté ; en outre, Israël ferme le pont Allenby/pont Roi Hussein, principal point de passage frontalier avec la Jordanie, « jusqu'à nouvel ordre ».
(Complément : l'expansion s'accélère après les reconnaissances, avec le déplacement forcé de 2 500 Bédouins, selon les graphiques de Reuters ; fermeture après l'attaque jordanienne).
Pourquoi est-ce important ?
La géographie des faits accomplis réduit la marge de manœuvre pour une solution à deux États viables, crée des tensions avec les alliés qui reconnaissent la Palestine et complique la sécurité jordanienne.
(Complément : l'ONU fait état d'une « destruction systématique » à Gaza qui s'étend à la Cisjordanie, selon Al Jazeera).
Scénarios :
- Escalade silencieuse : annexion de facto et réponse diplomatique européenne.
- Paquet d'incitations/conditions : UE-États-Unis lié à la désescalade en Cisjordanie.
- Fragmentation permanente : si elle se poursuit, elle enterre la solution à deux États. (Complément : boycott possible de l'UE contre les colonies, selon la BBC).
- Données clés : voir la carte interactive/série de photos sur Reuters. (Complément : 7 000 unités approuvées pour 2025, soit le double de 2020, selon Peace Now via Reuters).
- Conclusions : accélère l'isolement d'Israël, fournissant des prétextes à des réponses agressives telles que l'annexion (lien vers l'analyse précédente). Affaiblit la viabilité palestinienne, profitant indirectement à des terroristes tels que le Hamas sans exiger de responsabilité. Dur contre les menaces : donner la priorité à la défaite du Hamas/Hezbollah comme existentielles, avec vérification de la déradicalisation.
Signaux en provenance de Kiev et de l'ONU concernant les abus russes et le risque nucléaire
Que s'est-il passé ?
Lors des briefings quotidiens, des sources ukrainiennes et l'ONU ont signalé des tortures systématiques dans les zones occupées et de nouveaux incidents électriques à Zaporijia ; Zelenski a demandé que davantage de pression soit exercée sur la Chine pour qu'elle cesse de soutenir Moscou.
(Complément : le HCDH de l'ONU signale des abus comme des crimes de guerre, selon le Kyiv Post ; les risques nucléaires à Zaporijia persistent, selon l'agence DPA).
Pourquoi est-ce important ?
Le front des droits de l'homme se rouvre dans le calcul des sanctions et rappelle le risque technologique et nucléaire, érodant le discours russe. (Complément : lien avec le revirement de Trump : les abus justifient le soutien à l'Ukraine, selon Ukrinform).
Scénarios :
- Mandats d'enquête renforcés : et sanctions supplémentaires ciblées.
- Gel : si l'attention des médias se déplace vers le Moyen-Orient.
- Escalade nucléaire : si les incidents à Zaporijia s'aggravent, ils pourraient conduire à une crise.
- Conclusions : Expose la fragilité russe après 2025, multipliant enfin la pression internationale, sans concessions. Cependant, l'absence de résultats déçoit la population ukrainienne des territoires occupés par la Russie, et l'on observe un terreau fertile pour la résistance.
Diplomatie de Gaza à New York : Trump promet de « mettre fin à la guerre »
Que s'est-il passé ?
Lors d'une réunion multilatérale avec des dirigeants arabes et musulmans en marge de l'AGNU (Assemblée générale des Nations unies), la France et d'autres acteurs internationaux importants ont annoncé la reconnaissance de l'État palestinien. Le sommet a été convoqué par l'Arabie saoudite et la France. Nous analyserons les conséquences de cette décision dans un rapport séparé. Pour sa part, Trump a déclaré qu'il mettrait fin à la guerre à Gaza.
Pourquoi est-ce important ?
Cela marque le début d'une piste de négociation si cela se traduit par une feuille de route (cessez-le-feu, otages, gouvernance post-Hamas, sécurité israélienne).
(Complément : contraste avec Macron : la fin militaire ne suffit pas, selon Reuters).
Scénarios :
- Phase exploratoire : médiation États-Unis-Qatar-Égypte-Arabie saoudite.
- Stagnation : s'il n'y a pas d'incitations/garanties vérifiables.
- Post-Hamas : réforme de l'Autorité palestinienne excluant les terroristes. (Complément : lien possible avec la reconnaissance palestinienne, selon Al Jazeera).
- Données clés : couverture dans Arab News. (Complément : Trump : « Les États-Unis peuvent mettre fin à la guerre maintenant », selon Fox News).
- Conclusions : Cette promesse affaiblit le Hamas en tant que terroriste existentiel, mais déçoit sans vérification (lien avec l'analyse précédente). Durcissement vis-à-vis de l'Iran, exigeant l'exclusion des mandataires sans concessions « woke ». Opportunité de conditionnalité : libération des otages, désarmement du Hamas.
Media Rack. Résumé analytique structuré par média
Perspectives des médias occidentaux (NYT, Washington Post, The Times London, The Telegraph, The Guardian, WSJ, FT, BBC, CNN, POLITICO, USA TODAY, The Hill, Fox News, CNBC, CBS, The Daily Beast, Newsweek, Washington Times, The National Interest)
- NYT et Washington Post : Ils qualifient le revirement de Trump sur l'Ukraine de « dramatique », vérifient les faits ; ils critiquent les attaques contre l'ONU/le multilatéralisme.
- The Times London, The Telegraph et The Guardian : soulignent le soutien à la destruction des avions russes comme une escalade ; The Guardian soutient l'approche politique de Macron à Gaza.
- WSJ, FT et BBC : analysent les impacts économiques de l'OCDE, avec les risques liés aux droits de douane ; la BBC vérifie les promesses de Trump à Gaza.
- Fox News, Washington Times et The National Interest : soutiennent la fermeté de Trump vis-à-vis de la Russie/du Hamas, en mettant l'accent sur la souveraineté.
- CNN, POLITICO et USA TODAY : Couvrent les réunions Trump-Zelenski/arabes comme des pivots diplomatiques.
Perspectives européennes (Le Monde, Le Figaro, FAZ, Die Welt, Corriere della Sera, Libération, L'Observatore Romano, Die Zeit, La Tribune de Genève, Helsingin Sanomat, France Info, LCI, BFM)
- Le Monde et Le Figaro : Ils saluent le « tournant » Trump en Ukraine ; Macron comme leader anti-« loi du plus fort » à Gaza.
- FAZ, Die Welt et Die Zeit : Inquiétude face à l'escalade des avions russes ; analyse de la fragmentation de la Cisjordanie.
- Corriere della Sera et Libération : Ils voient une opportunité d'unité transatlantique, mais doutent de Trump.
- Helsingin Sanomat et Gazeta Wyborcza : Soulagement dans les pays baltes et en Pologne après les abattages.
Perspectives d'autres médias (Russia Today, TASS, Tokio Times, Straight Times, South China Morning Post, China Daily, Reuters, AFP, AP, DPA, Yomiuri Shimbun, The Times of India, Hindustan Times, Clarin, El Mercurio, Reforma, Indian Express, Ukrainian Pravda, Ukrinform, Fakty i Kommentarii, Vesti, Kyiv Post, The Kyiv Independent, Yedioth Ahronoth, Israel Hayom, Jerusalem Post, Haaretz, Maariv, Al-Jazeera, Al-Arabiya, Al-Hayat, An-Nahar, Orient Le Jour, Daily Star, Jordan Times, Al Rai, Hürriyet, Al Quds Al Arabi, Al Hayat Al Jadida, Alyyam, Felestin, Peninsula Qatar, Arab News, Asharq Al-Awsat, Al Riyadh, Saudi Gazette, Gulf News UAE, Gulf News Qatar, Khaleej Times UAE, Gulf Today, Al-Ittihad, Times of Oman)
- Russia Today et TASS : Ils accusent Trump de provocation avec ses jets ; ils minimisent les abus russes.
- Ukrainian Pravda, Ukrinform, Kyiv Post et The Kyiv Independent : Ils célèbrent le revirement de Trump comme une victoire ; ils soulignent les risques nucléaires à Zaporijia.
- Yedioth Ahronoth, Haaretz et Jerusalem Post : Ils critiquent Macron pour son « insuffisance militaire » ; ils considèrent l'expansion en Cisjordanie comme une garantie de sécurité.
- Al-Jazeera, Al-Arabiya et Asharq Al-Awsat : Ils saluent les promesses de Trump à Gaza ; ils condamnent les colonies comme illégales.
- South China Morning Post et China Daily : Ils analysent l'affaiblissement du multilatéralisme qui profite à Pékin ; l'OCDE est considérée comme positive pour la Chine.
- The Times of India et Hindustan Times : Ils notent les implications pour le QUAD par rapport à la Chine/Russie.